PORTRAITS

LEILA CHAIX UNE JEUNE ARTISTE PROMETTEUSE

 

Juillet 2019, enthousiaste et spontanée, LEILA CHAIX nous présente son travail à LA LIBRAIRIE-GALERIE LA BASSE FONTAINE.

 

Après sa scolarité au Lycée Matisse de Vence, elle a intégré l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Elle travaille désormais en free lance en édition, graphisme et illustration.

 Ses ouvrages, livres, carnets, revues, forment un ensemble foisonnant et intimiste où se mêlent écritures empruntées ou personnelles, images, graphismes, photos retravaillées prises avec son téléphone portable, 

photos de famille,  nous reconnaissons au fil des pages, une de ses grand-mères, sa maman. Couvertures de livres, dessins d’enfants, reproductions d’art connues, textes personnels ou récupérés sur internet : voir les carnets scannés, ainsi « La grosse mignonne » …

 

Ses textes, chroniques, illustrations et photos  contemporaines ou empruntées au classicisme, sont exploités en pratique « comme une journaliste, sortir du digital et aller vers une expression très personnelle».

 

Elle créée des passerelles entre les genres, elle interpelle le lecteur, le spectateur, « le regardeur ». Elle dit : « Les images sont les objets d’une pensée en train de se faire, qui dessine et imprime en même temps que je le fais, il y a çà ».

 

Elle construit avec ses chroniques et ses images une sorte de narration « surréaliste », autobiographique, décorative, d’une grande délicatesse graphique. Ses images ne manquent pas de nous surprendre.

 

Un livre grand format créé en collaboration avec une relieuse, en 2017,  nous montre un ensemble de monotypes « abstraits », traces de multiples plaques de gravures, il en résulte des pages de nuances de gris aux noirs subtils : « Le monotype tel que je l’ai pratiqué m’a donné à regarder plus précisément ce qui fait trace ».

Une eau-forte plus classique, représentant un arbre, témoigne de son apprentissage des techniques de l’estampe. Un tableau figuratif montre ses recherches sur divers supports et surfaces dans l’espace.

 

Sortie des Arts Décoratifs depuis deux ans, elle s’emploie à rechercher des expositions, des collaborations collectives, des résidences d’artiste …

Elle souhaite travailler avec un jeune public, transmettre ce qu’elle a appris. Elle parle avec reconnaissance de ses professeurs du Lycée Matisse de Vence. 

LEILA CHAIX nous fait l’honneur de découvrir son travail dans la ville où elle a grandit, ce samedi 20 juillet et au-delà.

Quatre numéros de sa revue «  Auto drone » sont d’ores et déjà consultables à  la galerie La Basse Fontaine qui suivra les parutions à venir.

 

LEILA CHAIX  est une jeune femme qui exprime ses interrogations quant à  sa réflexion et sa  pratique d’artiste prometteuse. Positive et dans l’altérité, elle veut  rendre en quelque sorte, ce dont elle a bénéficié durant ses années d’études à Vence et à Paris. Bien dans son époque, elle bâtit une oeuvre originale qui sait utiliser les codes, les images,  les préoccupations et les marqueurs culturels contemporains.

 

Elle est une excellente médiatrice, ce que l’on demande aux artistes d’aujourd’hui, donner un retour de l’art vers les divers publics. A quand une résidence d’artiste dans notre cité des Arts ?

 JOY

Galerie-Librairie La Basse Fontaine, place Anthony Mars à Vence  

04 93 5! 30 82

ÉVELYNE ARTAUD, CURATRICE, PREND SOIN DE L’ART ET DES ARTISTES

 

 

Évelyne Artaud nous parle de son parcours intellectuel, de sa formation de philosophe, de sa passion de l’art, et plus particulièrement de l’art contemporain, dont elle a fait un métier : son métier de curatrice indépendante au service des artistes et des lieux où elle les révèle, les expose.

 

Également éditrice et critique d’art, elle a écrit de notables contributions et ouvrages sur de nombreux créateurs contemporains.

 

Évelyne Artaud a honoré le Musée de Vence de quatre expositions à ce jour ; sans doute aurons-nous encore le plaisir d’apprécier son investissement de curatrice, « ses notions de prendre soin » dont bénéficient les artistes qu’elle met en valeur.

 

Évelyne Artaud s’intéresse aussi à la création dans notre région, comment faciliter l’exposition des œuvres non encore reconnues par les institutions, comment reconnaître justement les « futurs grands artistes » qui eux aussi bénéficieront d’une certaine notoriété ?

Il est primordial que des lieux existent et perdurent pour cela. 

 

JOY

Jean-Marc ANGELINI

Des œuvres photographiques dans les ruelles

 

Cette année 2018, à l’occasion des 30 ans d’Opus Opéra, l’équipe dirigeante a demandé au Gattièrois

Jean-Marc Angelini, passionné de photographie et d’opéra (le hasard fait bien les choses) d’exposer quelques-uns de ses clichés pris lors des représentations sur la place du château.

Au total ce sont treize œuvres qui ont été retenues et qui ornent les façades et murs du village.

Le syndicat d’initiative a créé une plaquette permettant aux visiteurs de connaître chaque œuvre tout en faisant une promenade dans les ruelles de la cité qui a vu naître Opus Opéra il y a de cela 30 ans… déjà !

Marcel Orengo

Georges RICHARDOT 

est "entré en littérature", comme on dit, sous l’œil bienveillant de Raymond Queneau -Excusez du peu-. Il en a conservé une relation au langage à la fois débordante et fracturante. Il est un perturbateur de la langue et ses œuvres, multiples et multiformes, font exploser les cadres acquis. Les allitérations et les assonances sont traitées comme jongleries en fête, les genres s'interpénètrent et s'interrogent. Avec lui nous sommes plongés au cœur du mystère d'écrire. 

Que l'on ne s'y trompe pas pourtant : ces fractures ludiques et multipliées sont de nature à faire surgir des émotions profondes et des perceptions graves de l'existence. 

Mais la légèreté est toujours une grâce. 

Yves Ughes

Pour Vence-Info-mag.Com

A l'occasion du 5ème Rendez-Vous des Éditeurs et de leurs Auteurs en septembre 2017 à Vence, Olympia Alberti a répondu à nos questions.

Olympia Alberti est une romancière, poète, essayiste, nouvelliste, critique et chroniqueuse littéraire, spécialiste de sémantique française et sémiologie spirituelle (lecture des signes). 
Elle est docteur ès lettres en littérature comparée, spécialiste de Rilke, Colette, Giono, Virginia Woolf et Marguerite Duras. Elle anime aussi des ateliers d'écriture.

Olympia Alberti, qui vit à Nice et à Paris, a publié plus d'une quarataine  d'ouvrages (romans, poèmes, nouvelles, essais, biographies...). Elle a notamment reçu un prix de l'Académie française pour l'ensemble de son oeuvre poétique, le prix Thyde Monnier de la SGDL pour Rilke, sans domicile fixe, et le prix Émile Faguet de l'Académie française pour Giono, le grand western. Parmi ses derniers ouvrages, citons Le Royaume de sa nuit. Mère Teresa, le récit d'une vie (First, 2010), L'Amour dans l'âme, le journal disparu d'Etty Hillesum (Presses de la Renaissance, 2011), L'Or perdu de la joie (Salvator, 2012), et Marguerite Duras, une jouissance à en mourir (Le Passeur, 2014). 

Olympia ALBERTI

Double portraits

Marie-Agnès Courouble et Jacques Fournée deux "célébrités" vençoises ont bien voulu nous accorder chacun une interview.

Bien connue des Vençois, Marie-Agnès, nous parle de sa jeunesse "la soeur du fusillé" comme on la surnommait à l'école, de ses inspirations et conceptions de l'écriture de son tout dernier livre "Le voilier bleu". 

Fondateur de la maison d'édition vençoise "La Gauloise", Jacques revient sur cette aventure. Lui-même auteur de plusieurs livres, il nous confie le tenants et aboutissants de son héroïne Josiane Leblanc plus connue sous son nom de détective privée : Jo White.

Marcel Orengo

Les 16, 17 et 18  février 2017

L'oeuvre de George à la maternelle

Le projet de rénovation de l’école maternelle, décidé en 2013 et amélioré en 2014, comportait la réalisation d’une fresque sur la façade ouest de l’établissement. Cinq études sont présentées dans les locaux de la mairie. Le choix a été laissé aux Tourrettans sous la forme d’un vote durant le mois de septembre 2016.

 

Le décor mural de l'artiste George, intitulé « Coloriage du bonhomme s'échappant de la page suivi d'une envolée de papillons » est arrivé en tête avec 30 % des suffrages. Les trois projets présentés par George ont totalisé 66 %, contre 31 % pour les projets de trompe-l'œil et 5 % pour le projet de paysage.

 

GEORGE, sculpteur et concepteur d’identité visuelle, est diplômée en 1992 de l’École nationale des Beaux-arts de Lyon ; avec les félicitations du jury. Cette artiste de Tourrettes-sur-Loup surprend par la grande diversité de ses modes d'expression, des thèmes abordés et des registres symboliques. Sculptures monumentales surréalistes, hybrides végétales, surprenants "Doodles", pièces uniques en bronze, art numérique, ou encore coloriages inachevés, naissent de l'imaginaire de George où nature et matière se confondent, inventant ainsi un lien entre le rêve et le fantastique.

 

Notre film présente l’artiste dans son atelier ; elle nous explique la technique employée, l’idée maîtresse et la façon dont elle a mélangé ses inspirations de papillons et les dessins des enfants. Il se poursuit par la mise en place des 400 Kg d’acier préalablement présentés sur le sol de la salle des fêtes pour repérage, et quelques 250 perçages sur la façade réalisés en deux journées et demie.

En janvier 1988 l’école maternelle recevait ses premiers élèves. Le projet avait été porté par la municipalité de l’époque avec son maire d’alors, Damien BAGARIA, père de l’actuel maire. Par la suite, devant la croissance de la population, des préfabriqués sont mis à la disposition des petits Tourrettans et leurs enseignants.

 

La rénovation  a été décidée en remplacement des préfabriqués devenus vétustes et hors normes.

 

Le 15 octobre 2016, Damien Bagaria, maire du village, inaugure l’école maternelle agrandie et modernisée. Cette extension est composée de deux nouvelles classes, d’une salle pour le périscolaire, d’une salle de motricité, de l’agrandissement de la salle de restaurant, de la création de vestiaires aux normes et d’un nouveau préau. Des travaux s’élevant à plus d’1,5 million d’euros et financés avec des subventions du département, de la CASA (Communauté d'Agglomération Antibes-Sophia-Antipolis) et de l’État.

 

À la rentrée de septembre 2016, l’école accueillait 95 enfants, et 350 repas seront préparés quotidiennement dans la cuisine centrale.

 

Le nom de la maternelle « Damien Bagaria » a été choisi par la municipalité précédente et son maire José Bertaina.

 

Marcel ORENGO

Ghislaine RAJAHOFERA

Une bridgeuse de 103 ans

Tous les ans à la belle saison, Ghislaine passe quelques mois dans sa maison de la Gaude. Durant son séjour, elle ne manque pas de venir jouer au bridge au Club de Vence, dont le président est Paul Péréon et qui comporte presque cent soixante dix membres, dont cette centenaire.

 Ghislaine a en effet fêté ses  103 ans !. Loin d'être une "petite" joueuse, elle manie remarquablement bien les annonces et le jeu de la carte, puisqu'elle termine souvent les tournois en tête du classement - et même parfois première - devant des joueurs très expérimentés et classés au palmarès national de la Fédération Française de Bridge.               

La centenaire est en grande forme, tant physique qu'intellectuelle et fait preuve d'un humour décapant et d'une joie de vivre étonnante.  Son ancien métier d'infirmière militaire n'est sans doute pas étranger à sa bonne forme physique. Et  le bridge a sans aucun doute contribué à la préservation de ses excellentes capacités cognitives.

Ce jeu, qui réserve de bons moments de convivialité et de sociabilité, se joue avec 13 cartes, entre deux partenaires opposés à deux autres joueurs. Il est nécessite de la stratégie, de la déduction, de la concentration et de la mémoire. Le joueur est confronté en permanence à des situations nouvelles, selon les multiples combinaisons de cartes de chaque jeu distribué et les stratégies adoptées par les adversaires.. Un exercice permanent pour "muscler" le cerveau, qui doit créer des circuits nouveaux et innovants,  plutôt que de suivre des raisonnements stéréotypés.

Voilà le secret de la bonne forme de Ghislaine à 103 ans: le bridge est son élixir de jouvence !

Paul Clément

Images : Christiane et André Marie

(jan 2017)

Franta

Frantisek Mertl, dit Franta, peintre français d'origine tchèque (1930), s'installe à Vence en 1958 

 

Dans sa propriété dominant la cité des arts, il nous reçoit en toute simplicité. Il nous montre son atelier, son jardin qu'il a composé lui-même au fil des ans. Il nous parle de sa passion pour le vélo qu'il pratique toujours de préférence le matin vers 6 heures "car la route est libre, moins dangereuse que la journée".

 

Dans le film que nous vous proposons il répond sans détour à nos questions : sa vie, son oeuvre, ses recherches... 

 

Marcel Orengo

A l'occasion de la prochaine exposition "LE TEMPS D'UNE OEUVRE" nous vous proposons de revoir notre portrait sur FRANTA réalisé en 2016 dans sa propriété de Vence.

VIM

vence-info-mag

Copyright : VENCE-INFO-MAG 2015

 

George2