PORTRAITS

La Galerie Chave contée par Madeleine Chave

Madeleine Chave nous a fait le grand plaisir de nous conter l’histoire improbable de cette galerie d’abord nommée ‘’Les Mages’’ puis, sur les conseils de Jean Dubuffet, ‘’Galerie Chave’’ tout simplement.

L’aventure, car c’est bien d'une aventure qu'il s'agit, commence en 1947…

Nous vous laissons découvrir la suite dans notre film ‘’Une histoire d’Art, la Galerie Chave à Vence’’.

Tous nos remerciements à Madeleine Chave ainsi qu’à Patrice Delbourg et Claude Joyard sans qui ce film n’aurait pas vu le jour.

Marcel Orengo

GIF-09
GIF-01
GIF-08
GIF-07
GIF-06
GIF-05
GIF-03
GIF-04
GIF-02

NOMAD l’aventure solidaire

Créé en 1978, NOMAD s’engage ici & ailleurs.

Depuis 1986, NOMAD l’aventure solidaire est une association humanitaire qui agit pour le Respect des droits de l’homme et des Libertés Fondamentales : Le Droit à l’Education, à la Santé, au Travail, à la Culture, à la Liberté de conscience.

L’association profite de la présence à VENCE de Suresh KAUL son partenaire Indien avec qui elle travaille depuis plus de 36 ans pour vous dévoiler une rencontre au cœur de l’INDE !

Une collaboration fructueuse avec la première pierre de l’Ashram Galta qui annonce la naissance de l’association, la construction du Centre de formation Ramgarh, Jodwara School, la construction de l’école Nonpura, l’achat du véhicule, la Centrale Solaire, la Réhabilitation du Centre …La construction de la Bibliothèque rurale qui sera inaugurée en 2022…

« Notre différence est une force pour mettre en valeur notre capacité à être Ensemble au service d’une noble cause qui impulse en nous une énergie fédératrice ou tout devient possible ! »                 

La Présidente Myriam MAJESTÉ  

Nomad.gif

Sous les prémices d’un beau concert Indien en direct de la Chapelle des Pénitents blancs de VENCE le Vendredi 03 juin 2022, le public est séduit tout comme l’équipe attentive aux sons mélodieux du Rajasthan…

Chant Ghazal I Suresh KAUL

Tanpura I Sanna BACHMANN

Percussion I Jean THIRY

Sax I NICOLO

Caméra ouverte à Charlie Marlo

   L'accrochage de plus de 60 œuvres à peine terminé, Charlie Marlo, artiste peintre tourrettan, nous fait le plaisir de se confier sans limite devant notre caméra.

   Son vécu, ses travers, ses rencontres, sa maladie, son parcours... Charlie nous dévoile tout et conclue en précisant que sa peinture est sa victoire sur sa vie.

    L'exposition se tiendra du 3 juin au 3 septembre 2022 à l'Espace Muséal du Château-mairie à Tourrettes-sur-Loup.

Patrice et Marc.gif

La Galerie CHAVE, représentée par Madeleine CHAVE, a accueilli, à l'occasion de la 24e édition du Printemps des Poètes, Patrice DELBOURG et Marc CHAIX, qui ont procédé à un échange poétique sur leur amitié. Ces instants poétiques étaient ponctués par les notes du saxophone de Julien PEREZ, du Conservatoire de Vence, et par les œuvres de l'artiste peintre-sculpteur FRANTA, qui étaient exposées dans la Galerie. Gilles VERNUS était présent pour représenter la Ville de Vence.

Bruno FIORENZONI

Emilie Sarr_2.jpg

En août 2016, bien avant leur succès à l'Eurovision avec la chanson ''Mercy'', le duo Madame Monsieur avait accepté pour Vence-Info-Mag de se prêter à une interview originale puisque Madame, Émilie Satt, interviewait Monsieur, Jean-Karl Lucas.

Émilie est vençoise de cœur et de naissance puisque sa maman n'est autre que Anne Sattonnet, conseillère départementale du canton.

Ils nous confient leur passion pour la musique, leur rencontre et leur plaisir de travailler ensemble.

Décès de Georges Richardot, 

La disparition d’un ami, 

D’une si généreuse et si facétieuse bougonnerie 

Cher Georges, 

Nous avons appris aujourd’hui avec une immense tristesse ton départ pour l’au-delà. 

Tu habitais la ville de Vence par une exceptionnelle vie littéraire, par une créativité permanente. Nous avions rendu hommage à ton travail de romancier - si atypique- le 9 octobre 2015, en la Chapelle Sainte Bernadette de Vence. C’est un souvenir gravé.

Nous aurons toujours en nous cet instant jubilatoire qui fut une fête de l’amitié et un festival de la langue française. 

 

Tes titres disent et diront toujours tes délires, ta façon particulière de pétrir les mots pour en extraire des joies particulières, facétieuses et pourtant si profondes : Le Héros sec et tranquille, Belle bêtise, Albertine des ombres, Lys en cieux, Ezistezistepa, Sacre clandestin d’un Enfant-Roi. 

Tu n’as cessé d’interroger l’acte d’écrire, ce mystère qui nous porte. Cette étrangeté qui nous anime pour nous conduire vers les autres, en partage du langage. 

Nous le savons bien : tu bougonnais souvent, mais c’était chez toi un profond signe de vie, tu ne pouvais te résoudre à la petitesse et à la mesquinerie qui trop souvent parcourent notre monde. 

 

Tu aspirais à plus grand, tu voyais plus loin, tu avais besoin d’espace et tu l’as créé le tien par la plume, sur les abondantes pages que tu as remplies, de fatrasies, d’acrostiches et de dérisions qui toutes ont fait surgir ta profonde humanité et ton désir de vie, de partage avec tes frères humains. 

Couv. Richardot g.gif

Et je pense notamment à ton ami Franta avec qui tu as scellé ce si beau livre de dialogues entre textes et dessins : Les Braconniers chimériques, illustrations pour une chorégraphie de l’imaginaire. (Poème narratif en trois chants). 

Tu ne sortais plus beaucoup, Cher Georges, mais nous te savions là.  Tu n’es plus désormais, mais te savons là. 

Ta verve continuera de vivre et nous agirons pour la transmettre, car elle est message de vie et d’allant, par-delà la fétidité des temps qui courent. 

 

J’en tiens pour preuve la quatrième de couverture de ton Héros sec et tranquille. 

« Ce que le titre ne dit pas, c’est qu’en plus de bêtes lunettes le gros chat poilu, au titre de maîtresse reconnue, était affligée d’une foutue grand-mère allumée, se signalant par des poils raides au menton et une haleine fétide. 

Chaque fois que la vieille toupie se penchait pour lui susurrer de peu ragoûtants souvenirs d’alcôve, l’approche répandait de la buée sur ses verres, qu’un reste d’éducation lui interdisait d’essuyer…

Et si tu savais…Et mon pauvre minet…Et sûr qu’en ce temps-là…! » Guiliguili…

kitkat, kitkat, : ça y allait, la confidence pestilentielle ! Le malheureux n’en pouvait plus ; croyez-moi, c’est rien de le dire qu’il étouffait ». 

De tes délires et de ta pratique carnavalesque des mots, nous te serons toujours reconnaissants, cher Georges. 

Tu peux désormais aller dans la paix, tu restes en nous par ta riche et intense présence.  

 

Pour Vence-Info-mag.com 

Yves Ughes.  

En 2018 nous avions interviewé Georges Richardot chez lui.

Voici cette vidéo

   Un voyage poétique vers l’amitié, l’amour, l’aventure, la nature, mais aussi vers des sujets plus graves : la venue de l’âge, la perte d’un être cher. Pour terminer c’est vers l’humour que va s’orienter la plume du poète, non sans nous avoir confié que nous n’avions là qu’une petite part de son talent dans ses trente poèmes, il en a écrit à ce jour de son propre aveu plus de 300 !  

 

Raymond ARDISSON

5 avril 2014

Récital à la Médiathèque

 

André DEHESDIN : un poète dans la ville

 

   « La poésie est un moule qui habite le corps de ceux qui écrivent depuis longtemps, et donc de moi-même », nous déclare en préambule celui qui, alors jeune retraité il y a trente ans, s’était installé dans notre ville pour ne plus la quitter.

   À son installation ici, il apprend qu’un groupe de « littéraires » s’assemblent une fois par mois dans un café, ou au « Vieux Moulin » pour un échange d’idées, et faire entendre ce qu’ils avaient écrit le mois précédent. Par la suite l’association prendra pour nom « Les Amis d’Orphée » et puis, le temps passant, les rangs de ces doux poètes se sont clairsemés, la mort faisait son œuvre : « Je me suis retrouvé seul ou presque, et suis rentré dans ma tour d’ivoire, où je continue d’écrire ».

   Trente ans au service de la littérature, et plus encore à celle de la muse des poètes qui, comme nous allons l’entendre, le lui rend bien. Tant par la qualité que la diversité de ses poésies, Dehesdin va vite nous prouver qu’il ne se contente pas de faire rimer amour avec toujours et que ses textes se déclinent sur tous les registres d’une vie d’homme.

VENCE

Le 7 septembre 2020

Patrice Delbourg nous reçoit dans sa maison

familiale de Vence

Quelques jours avant le Festival littéraire & 8e salon du livre "Lire à Vence" où il participera en compagnie d'autre auteurs, Patrice Delbourg nous a reçu dans sa maison familiale et a, fort aimablement, répondu aux questions de Marc Chaix.

Nous vous donnons la primeur de cette rencontre entre ces deux Vençois de même génération.

Marcel Orengo

 

Maison_2.1.1
Maison_2.1.1

press to zoom
Patrice Delbourg_4_1.56.1
Patrice Delbourg_4_1.56.1

press to zoom
Patrice Delbourg_3_1.74.1
Patrice Delbourg_3_1.74.1

press to zoom
Maison_2.1.1
Maison_2.1.1

press to zoom
1/5
Patrice Delbourg_1.14.1.jpg

VENCE - Le 12 janvier 2020

Mireille Vial reçoit médaille d'or de l'Ordre du Mérite Diocésain

Nous avons fêté dimanche à la paroisse St Véran St Lambert, les Rois Mages, autour de magnifiques galettes des Rois.

Mais pas que !

Mireille Vial l’organiste titulaire de la Cathédrale de Vence était présente et notre curé le Père Didier lui a remis une médaille décernée par l’évêché aux catholiques les plus méritants du diocèse, pour la remercier de ses 56 ans au service de notre paroisse.

56 ans à l’orgue, à accompagner avec talent et dévouement la vie des Vençois, mariages, enterrements, messes, toutes nos célébrations ! Que de souvenirs pour nous tous !

Nous ne pouvons que lui souhaiter de continuer encore et encore à nous enchanter !

Anne Marchou

À cette occcasion VIM propose un portrait de Mireille Vial réalisé par Anne Marchou en 2007 et pubié dans la revue vençoise « Vence et ses environs durant les siècles » accompagné d’un extrait d’u concert donné à la cathédrale et filmé par André Marie.

Début_texte.GIF
Marie-Eve-Mireille Viale.jpg

« SCAMPI »

 

À 55 ans, Jean-Charles Descamps (alias Scampi) peut être fier d'une carrière de navigateur bien étoffée. Avec un caractère bien trempé, il me raconte son parcours, ses déceptions et ses coups de génie. Son attrait pour ce sport est né du passé d'autres glorieux pilotes qui marquèrent la fameuse Course du Col de Vence. Il m'avoue que ce rallye comporte une route représentant particulièrement les rallyes de haut de gamme.

À 18 ans, une fois le permis en poche, il va avec ses copains ce qu'il appelle « user du pneu sur l'asphalte ». En cas de neige, le col de Vence devenait une aire de jeux... glissades et autres dépenses d'adrénaline. « Au départ, je voulais être pilote me confie-t-il, mais les circonstances feront qu'un ami sans navigateur me proposa d'être son co-pilote. Dès le premier rallye, Jean-Charles se sentit à l'aise, et choisira de rester côté passager, soit l'indispensable navigateur. Il apprendra avec l'expérience à écrire ses notes très précisément et les égrener au pilote tout au long des spéciales. Le bouche à oreille fera de lui un copilote d'excellente réputation. Il fut même contacté par le team du nonuple champion du monde Sébastien Loeb alors en début de carrière...

À l'époque, le pilote de référence sur la Côte d'Azur, Gilles Thubert, le remarque et le fait rouler avec lui. Couronnés champions de Ligue PACA 1996 ! Ils marquent les esprits au Rallye d'Antibes la même année, en gagnant dans le brouillard du col de Bleine. La carrière de "Scampi" est définitivement lancée. En 1997, son premier pilote professionnel le contacte (Sylvain Polo) pour un championnat de France sur asphalte au volant d'une Megane Kit Car...

Apparaissent alors ses premières victoires scratch. En 2004 Jean-Charles est déjà vice-champion de France "terre" (Subaru wrl) aux côtés de Jean-Marie Cuoq. En 2006, Subaru Belgique l'embauche pour rouler aux côtés de Dominique Bruyneel. C'est avec lui qu'il deviendra double Champion de France 2009 et 2013. Ni plus, ni moins...

Actuellement, notre copilote vençois court avec François Maestracci sur Skoda Fabia RS. Totalisant trois cents épreuves en France, Italie, Finlande, Norvège, Croatie..., notre "Scampi" national n'est pas près de mettre un terme à cette passion irrésistible qui lui fait dire que son ambition, c'est la gagne. Bonne route au fondateur (entre autres) de Vence Canal historique et encore chapeau l'Artiste !

Damien Courouble

DC-photo0
DC-photo0

press to zoom
DC-photo0_6
DC-photo0_6

press to zoom
DC-photo0_4
DC-photo0_4

press to zoom
DC-photo0
DC-photo0

press to zoom
1/3
DC-photo0_2
DC-photo0_2

press to zoom
DC-photo0_3
DC-photo0_3

press to zoom
DC-photo0_5
DC-photo0_5

press to zoom
DC-photo0_2
DC-photo0_2

press to zoom
1/3

LEILA CHAIX UNE JEUNE ARTISTE PROMETTEUSE

 

Juillet 2019, enthousiaste et spontanée, LEILA CHAIX nous présente son travail à LA LIBRAIRIE-GALERIE LA BASSE FONTAINE.

 

Après sa scolarité au Lycée Matisse de Vence, elle a intégré l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Paris. Elle travaille désormais en free lance en édition, graphisme et illustration.

 Ses ouvrages, livres, carnets, revues, forment un ensemble foisonnant et intimiste où se mêlent écritures empruntées ou personnelles, images, graphismes, photos retravaillées prises avec son téléphone portable, 

photos de famille,  nous reconnaissons au fil des pages, une de ses grand-mères, sa maman. Couvertures de livres, dessins d’enfants, reproductions d’art connues, textes personnels ou récupérés sur internet : voir les carnets scannés, ainsi « La grosse mignonne » …

 

Ses textes, chroniques, illustrations et photos  contemporaines ou empruntées au classicisme, sont exploités en pratique « comme une journaliste, sortir du digital et aller vers une expression très personnelle».

 

Elle créée des passerelles entre les genres, elle interpelle le lecteur, le spectateur, « le regardeur ». Elle dit : « Les images sont les objets d’une pensée en train de se faire, qui dessine et imprime en même temps que je le fais, il y a çà ».

 

Elle construit avec ses chroniques et ses images une sorte de narration « surréaliste », autobiographique, décorative, d’une grande délicatesse graphique. Ses images ne manquent pas de nous surprendre.

 

Un livre grand format créé en collaboration avec une relieuse, en 2017,  nous montre un ensemble de monotypes « abstraits », traces de multiples plaques de gravures, il en résulte des pages de nuances de gris aux noirs subtils : « Le monotype tel que je l’ai pratiqué m’a donné à regarder plus précisément ce qui fait trace ».

Une eau-forte plus classique, représentant un arbre, témoigne de son apprentissage des techniques de l’estampe. Un tableau figuratif montre ses recherches sur divers supports et surfaces dans l’espace.

 

Sortie des Arts Décoratifs depuis deux ans, elle s’emploie à rechercher des expositions, des collaborations collectives, des résidences d’artiste …

Elle souhaite travailler avec un jeune public, transmettre ce qu’elle a appris. Elle parle avec reconnaissance de ses professeurs du Lycée Matisse de Vence. 

LEILA CHAIX nous fait l’honneur de découvrir son travail dans la ville où elle a grandit, ce samedi 20 juillet et au-delà.

Quatre numéros de sa revue «  Auto drone » sont d’ores et déjà consultables à  la galerie La Basse Fontaine qui suivra les parutions à venir.

 

LEILA CHAIX  est une jeune femme qui exprime ses interrogations quant à  sa réflexion et sa  pratique d’artiste prometteuse. Positive et dans l’altérité, elle veut  rendre en quelque sorte, ce dont elle a bénéficié durant ses années d’études à Vence et à Paris. Bien dans son époque, elle bâtit une oeuvre originale qui sait utiliser les codes, les images,  les préoccupations et les marqueurs culturels contemporains.

 

Elle est une excellente médiatrice, ce que l’on demande aux artistes d’aujourd’hui, donner un retour de l’art vers les divers publics. A quand une résidence d’artiste dans notre cité des Arts ?

 JOY

Galerie-Librairie La Basse Fontaine, place Anthony Mars à Vence  

04 93 5! 30 82

Leïla.gif

ÉVELYNE ARTAUD, CURATRICE, PREND SOIN DE L’ART ET DES ARTISTES

 

 

Évelyne Artaud nous parle de son parcours intellectuel, de sa formation de philosophe, de sa passion de l’art, et plus particulièrement de l’art contemporain, dont elle a fait un métier : son métier de curatrice indépendante au service des artistes et des lieux où elle les révèle, les expose.

 

Également éditrice et critique d’art, elle a écrit de notables contributions et ouvrages sur de nombreux créateurs contemporains.

 

Évelyne Artaud a honoré le Musée de Vence de quatre expositions à ce jour ; sans doute aurons-nous encore le plaisir d’apprécier son investissement de curatrice, « ses notions de prendre soin » dont bénéficient les artistes qu’elle met en valeur.

 

Évelyne Artaud s’intéresse aussi à la création dans notre région, comment faciliter l’exposition des œuvres non encore reconnues par les institutions, comment reconnaître justement les « futurs grands artistes » qui eux aussi bénéficieront d’une certaine notoriété ?

Il est primordial que des lieux existent et perdurent pour cela. 

 

JOY

Jean-Marc ANGELINI

Des œuvres photographiques dans les ruelles

 

Cette année 2018, à l’occasion des 30 ans d’Opus Opéra, l’équipe dirigeante a demandé au Gattièrois

Jean-Marc Angelini, passionné de photographie et d’opéra (le hasard fait bien les choses) d’exposer quelques-uns de ses clichés pris lors des représentations sur la place du château.

Au total ce sont treize œuvres qui ont été retenues et qui ornent les façades et murs du village.

Le syndicat d’initiative a créé une plaquette permettant aux visiteurs de connaître chaque œuvre tout en faisant une promenade dans les ruelles de la cité qui a vu naître Opus Opéra il y a de cela 30 ans… déjà !

Marcel Orengo

Georges RICHARDOT 

est "entré en littérature", comme on dit, sous l’œil bienveillant de Raymond Queneau -Excusez du peu-. Il en a conservé une relation au langage à la fois débordante et fracturante. Il est un perturbateur de la langue et ses œuvres, multiples et multiformes, font exploser les cadres acquis. Les allitérations et les assonances sont traitées comme jongleries en fête, les genres s'interpénètrent et s'interrogent. Avec lui nous sommes plongés au cœur du mystère d'écrire. 

Que l'on ne s'y trompe pas pourtant : ces fractures ludiques et multipliées sont de nature à faire surgir des émotions profondes et des perceptions graves de l'existence. 

Mais la légèreté est toujours une grâce. 

Yves Ughes

Pour Vence-Info-mag.Com

A l'occasion du 5ème Rendez-Vous des Éditeurs et de leurs Auteurs en septembre 2017 à Vence, Olympia Alberti a répondu à nos questions.

Olympia Alberti est une romancière, poète, essayiste, nouvelliste, critique et chroniqueuse littéraire, spécialiste de sémantique française et sémiologie spirituelle (lecture des signes). 
Elle est docteur ès lettres en littérature comparée, spécialiste de Rilke, Colette, Giono, Virginia Woolf et Marguerite Duras. Elle anime aussi des ateliers d'écriture.

Olympia Alberti, qui vit à Nice et à Paris, a publié plus d'une quarataine  d'ouvrages (romans, poèmes, nouvelles, essais, biographies...). Elle a notamment reçu un prix de l'Académie française pour l'ensemble de son oeuvre poétique, le prix Thyde Monnier de la SGDL pour Rilke, sans domicile fixe, et le prix Émile Faguet de l'Académie française pour Giono, le grand western. Parmi ses derniers ouvrages, citons Le Royaume de sa nuit. Mère Teresa, le récit d'une vie (First, 2010), L'Amour dans l'âme, le journal disparu d'Etty Hillesum (Presses de la Renaissance, 2011), L'Or perdu de la joie (Salvator, 2012), et Marguerite Duras, une jouissance à en mourir (Le Passeur, 2014). 

Olympia ALBERTI

Double portraits

Marie-Agnès Courouble et Jacques Fournée deux "célébrités" vençoises ont bien voulu nous accorder chacun une interview.

Bien connue des Vençois, Marie-Agnès, nous parle de sa jeunesse "la soeur du fusillé" comme on la surnommait à l'école, de ses inspirations et conceptions de l'écriture de son tout dernier livre "Le voilier bleu". 

Fondateur de la maison d'édition vençoise "La Gauloise", Jacques revient sur cette aventure. Lui-même auteur de plusieurs livres, il nous confie le tenants et aboutissants de son héroïne Josiane Leblanc plus connue sous son nom de détective privée : Jo White.

Marcel Orengo

Les 16, 17 et 18  février 2017

L'oeuvre de George à la maternelle

Le projet de rénovation de l’école maternelle, décidé en 2013 et amélioré en 2014, comportait la réalisation d’une fresque sur la façade ouest de l’établissement. Cinq études sont présentées dans les locaux de la mairie. Le choix a été laissé aux Tourrettans sous la forme d’un vote durant le mois de septembre 2016.

 

Le décor mural de l'artiste George, intitulé « Coloriage du bonhomme s'échappant de la page suivi d'une envolée de papillons » est arrivé en tête avec 30 % des suffrages. Les trois projets présentés par George ont totalisé 66 %, contre 31 % pour les projets de trompe-l'œil et 5 % pour le projet de paysage.

 

GEORGE, sculpteur et concepteur d’identité visuelle, est diplômée en 1992 de l’École nationale des Beaux-arts de Lyon ; avec les félicitations du jury. Cette artiste de Tourrettes-sur-Loup surprend par la grande diversité de ses modes d'expression, des thèmes abordés et des registres symboliques. Sculptures monumentales surréalistes, hybrides végétales, surprenants "Doodles", pièces uniques en bronze, art numérique, ou encore coloriages inachevés, naissent de l'imaginaire de George où nature et matière se confondent, inventant ainsi un lien entre le rêve et le fantastique.

 

Notre film présente l’artiste dans son atelier ; elle nous explique la technique employée, l’idée maîtresse et la façon dont elle a mélangé ses inspirations de papillons et les dessins des enfants. Il se poursuit par la mise en place des 400 Kg d’acier préalablement présentés sur le sol de la salle des fêtes pour repérage, et quelques 250 perçages sur la façade réalisés en deux journées et demie.

George16
George16

press to zoom
George15
George15

press to zoom
George2
George2

press to zoom
George16
George16

press to zoom
1/17

En janvier 1988 l’école maternelle recevait ses premiers élèves. Le projet avait été porté par la municipalité de l’époque avec son maire d’alors, Damien BAGARIA, père de l’actuel maire. Par la suite, devant la croissance de la population, des préfabriqués sont mis à la disposition des petits Tourrettans et leurs enseignants.

 

La rénovation  a été décidée en remplacement des préfabriqués devenus vétustes et hors normes.

 

Le 15 octobre 2016, Damien Bagaria, maire du village, inaugure l’école maternelle agrandie et modernisée. Cette extension est composée de deux nouvelles classes, d’une salle pour le périscolaire, d’une salle de motricité, de l’agrandissement de la salle de restaurant, de la création de vestiaires aux normes et d’un nouveau préau. Des travaux s’élevant à plus d’1,5 million d’euros et financés avec des subventions du département, de la CASA (Communauté d'Agglomération Antibes-Sophia-Antipolis) et de l’État.

 

À la rentrée de septembre 2016, l’école accueillait 95 enfants, et 350 repas seront préparés quotidiennement dans la cuisine centrale.

 

Le nom de la maternelle « Damien Bagaria » a été choisi par la municipalité précédente et son maire José Bertaina.

 

Marcel ORENGO

Ghislaine RAJAHOFERA

Une bridgeuse de 103 ans

Tous les ans à la belle saison, Ghislaine passe quelques mois dans sa maison de la Gaude. Durant son séjour, elle ne manque pas de venir jouer au bridge au Club de Vence, dont le président est Paul Péréon et qui comporte presque cent soixante dix membres, dont cette centenaire.

 Ghislaine a en effet fêté ses  103 ans !. Loin d'être une "petite" joueuse, elle manie remarquablement bien les annonces et le jeu de la carte, puisqu'elle termine souvent les tournois en tête du classement - et même parfois première - devant des joueurs très expérimentés et classés au palmarès national de la Fédération Française de Bridge.               

La centenaire est en grande forme, tant physique qu'intellectuelle et fait preuve d'un humour décapant et d'une joie de vivre étonnante.  Son ancien métier d'infirmière militaire n'est sans doute pas étranger à sa bonne forme physique. Et  le bridge a sans aucun doute contribué à la préservation de ses excellentes capacités cognitives.

Ce jeu, qui réserve de bons moments de convivialité et de sociabilité, se joue avec 13 cartes, entre deux partenaires opposés à deux autres joueurs. Il est nécessite de la stratégie, de la déduction, de la concentration et de la mémoire. Le joueur est confronté en permanence à des situations nouvelles, selon les multiples combinaisons de cartes de chaque jeu distribué et les stratégies adoptées par les adversaires.. Un exercice permanent pour "muscler" le cerveau, qui doit créer des circuits nouveaux et innovants,  plutôt que de suivre des raisonnements stéréotypés.

Voilà le secret de la bonne forme de Ghislaine à 103 ans: le bridge est son élixir de jouvence !

Paul Clément

Images : Christiane et André Marie

(jan 2017)

Franta

Frantisek Mertl, dit Franta, peintre français d'origine tchèque (1930), s'installe à Vence en 1958 

 

Dans sa propriété dominant la cité des arts, il nous reçoit en toute simplicité. Il nous montre son atelier, son jardin qu'il a composé lui-même au fil des ans. Il nous parle de sa passion pour le vélo qu'il pratique toujours de préférence le matin vers 6 heures "car la route est libre, moins dangereuse que la journée".

 

Dans le film que nous vous proposons il répond sans détour à nos questions : sa vie, son oeuvre, ses recherches... 

 

Marcel Orengo

A l'occasion de la prochaine exposition "LE TEMPS D'UNE OEUVRE" nous vous proposons de revoir notre portrait sur FRANTA réalisé en 2016 dans sa propriété de Vence.