ACTUALITE MARS

TOURRETTES

Le 30 mars 2019

Le Printemps des poètes à Tourrettes-sur-Loup

 

                « Le Printemps des Poètes », sous l'égide de l'association PODIO (dont l'initiateur et responsable est Yves UGUES), avait lieu, entre autres, à la mairie de Tourrettes-sur-Loup. Ancien professeur de Français, celui-ci présentera cet évènement avec ses mots, précisant combien notre région riche en senteurs et parfums peut inspirer notre belle langue française.

                Depuis 35 ans, l'association PODIO œuvre pour la défense et l'illustration de la poésie. Elle compte plus de 150 lectures et conférences, mettant en valeur l'écriture contemporaine.

L'exigence est un peu le label de ce travail. Durant une heure, Yves, puis Christian Arthaud, Nicole Deleu et une surprise de chef : l'association d'une lecture de Sylvie Tafani accompagnée en musique par Blaise. Cet instant fut magique, magnifiant le verbe aux rythmes de ce musicien atypique, capable de souffler et jouer avec deux flûtes en simultané.

                Nous eûmes le privilège d'entendre des écrits de Verlaine, Rimbaud (dont le célèbre « Dormeur du Val »), Ronsard, et bien d'autres. Le public a bien senti, par la qualité des lecteurs, cette passion du verbe qui les habite, avec une élocution expressive qui caractérise cette équipe de passionnés.

                Le message est passé, et cet instant de partage nous a fait vibrer. Précisons que pour Yves Ughes, par son amour pour la poésie, tout le pousse à partager dans nos villages et villes voisines ce genre de soirée. Un buffet s'en suivit, et le public a ainsi pu communiquer avec les artistes qui nous ont donné envie de recommencer ces soirées poétiques. Longue vie donc à PODIO, une association qui mérite d'être mieux connue par son dynamisme et son renouvellement permanent. Merci à toute l'équipe qui nous a sincèrement offert ce moment riche et inoubliable.                             

Damien Courouble

TOURRETTES-sur-LOUP

Le 23 mars 2019

Découverte des métiers

 

  C’est dans l’Espace Paul Ceuzin entièrement rénové - et plus particulièrement dans la salle Jacques Prévert – que les professionnels privés et publics sont venus présenter aux jeunes leurs métiers ou leurs formations professionnelles.

  Policiers, pompiers, gendarmes mais aussi la banque, les métiers de soins et bien d’autres orientations, tous ont répondu présent pour répondre aux questions des 15-25 ans.

  Les collégiens et lycéens sont venus mais en tout petit nombre. Peut-être avaient-ils déjà fait le choix sur la suite de leurs études ?  Le soleil était-il trop présent en cette magnifique troisième journée de printemps ?!

Dommage en tout cas, car l’expérience et le savoir-faire étaient, eux, bien présents.

Marcel Orengo

VENCE

Le 22 mars 2019

VILLA ALEXANDRINE, LECTURE DE TEXTES DE WITOLD GOMBROWICZ PAR « PODIO » DANS LE CADRE DU PRINTEMPS DES POÈTES : « GOMBROWICZ OU LA BEAUTÉ DU GROTESQUE »

 

                Yves UGHES, président de « PODIO », souligne en préambule de cette lecture à quatre voix que l’œuvre en prose de Witold GOMBROWICZ a des accents et des rythmes poétiques.

                Ce sont d’abord des passages de « COSMOS » qui sont offerts aux auditeurs, lus respectivement par Nicole DELEU et Sylvie TAFFANI, qui mettent en valeur le texte par les justes intonations de leur voix.

                Vient ensuite un extrait d’un ouvrage de Jean-Pierre SALGAS sur « WITOLD GOMBROWICZ », suivi d’un passage dans lequel Witold Gombrowicz s’exprime « CONTRE LES POÈTES », et enfin, un extrait d’une correspondance de Witold Gombrowicz à DUBUFFET au sujet de l’art, dans laquelle l’auteur fait part à l’artiste de son désaccord sur le point de vue de ce dernier. Ces trois morceaux par la voix de Christian ARTHAUD, qui, parallèlement à la lecture, resitue les extraits dans le contexte de la situation.

                La clôture est faite par monsieur Ughes, qui rappelle le côté provocateur de W. Gombrowicz, se déclarant de manière générale « contre » l’opinion que son interlocuteur a  émise. Derrière ce côté provocateur, je retiens une grande sensibilité assortie d’une remarquable lucidité sur tous les évènements et tous les instants d’une vie.

                La lecture est suivie d’une invitation à visiter l’appartement du deuxième étage de la Villa Alexandrine, où monsieur Gombrowicz a vécu avec sa femme Rita d’octobre 1964 à mars 1969, visite sous la conduite de la jeune guide polonaise Anna Lappo-Malosse, aimant faire découvrir aux visiteurs les multiples facettes d’un homme qui a marqué durablement tous les pays où il a vécu : Pologne, Argentine, France et dont les écrits sont traduits en plus de quarante langues. Est-ce parce que je suis déjà venue à plusieurs reprises dans cet espace, depuis qu’il  été magnifiquement restauré, où tout « parle » de lui, portraits (photos de Bodan Paczowski), citations, objets personnels, qu’il ne me semblerait pas surprenant de l’y voir apparaître ?

                Si des Vençoises et Vençois l’ont croisé, lui ont parlé, l’ont rencontré, ont partagé un moment avec lui, Anna Lappo-Malosse, en charge de l’espace muséal Witold Gombrowicz à la  Villa Alexandrine, serait heureuse de pouvoir évoquer avec vous vos souvenirs.

                Vous pouvez lui envoyer un mail à l’adresse mail suivante : anna.lappo.malosse@gmail.com ou prendre contact avec l’Office de Tourisme de Vence pour un rendez-vous avec elle.

Danielle Vallée

VENCE

Le 20 mars 2019

DÉMÉTER ET PERSEPHONE : LA MYTHOLOGIE GRECQUE POUR RACONTER LES QUATRE SAISONS

 

                La Compagnie CLAIR-OBSCUR a donné deux représentations du spectacle tout public, dès 7 ans, ce mercredi à la Médiathèque : une le matin dans une salle comble et une l’après-midi avec un public très intéressé, composé d’enfants et d’adultes.

 

                La comédienne a son espace de jeu délimité par un cordon en demi-cercle, qui se révèlera  arc de lumière au cours du spectacle ; au mur, un masque de ZEUS, le tout-puissant. Et disséminés un peu partout autour d’elle, de petits plots métalliques noirs surmontés d’une tige portant un rectangle noir lui aussi. Au fur et à mesure de l’histoire, ces petits rectangles vont bouger, virevolter, montrer leur autre face qui ne sera autre que les portraits très expressifs des personnages : Déméter, la déesse du blé et de la fertilité, sa fille Coré tant aimée, qui deviendra Perséphone après son enlèvement par Hadès, le Dieu du monde souterrain, Hélios, le soleil, Hermès, le messager aux pieds ailés, Iris, la très belle déesse de l’arc-en-ciel, Hécate, les Harpies, et une étrange créature ventrue dénommée « Beau-Bo », qui sera la seule à redonner le rire à une Déméter à la fois désespérée par le rapt de sa fille unique, et furieuse contre Zeus, complice de cet acte !

                Tout est suggéré dans ce spectacle, les mondes des Cieux, de la Terre et des inconnus souterrains, les thèmes de la nature, des saisons, de la germination, les symboles des cycles, …

                La comédienne, Vanina Delannoy, sobrement vêtue à la façon grecque antique, ponctue par des chants les épisodes qui se succèdent sans temps mort. Une manière ludique et poétique d’approcher les mythes fondateurs et la civilisation grecque si importante dans notre culture, une belle façon pour les enfants de s’approprier ce pan de leur programme scolaire.

                La comédienne, à la fin de la représentation, a précisé que le livre de Chiara Lossani « La naissance des saisons » avait été le point de départ de la création de son spectacle, que les personnages, colorés et expressifs, ont été peints par Sébastien Ardouin-Dumazet, et qu’il a également participé à la scénographie. Pour les Vençois, son nom est familier : il a notamment exposé des tableaux à la Galerie de la Basse-Fontaine, à la Galerie Bleue, et a créé une affiche pour les fêtes traditionnelles de Pâques à Vence.

Danielle Vallée

VENCE

Les 28 et 29 mars 2019

L'appel d'un chef Papou aux Vençois !

(Emmanuèle Le Breton-Pillard)

 

                Un invité vraiment très spécial et exceptionnel nous a fait l'honneur de nous rencontrer à Vence ces 28 et 29 mars 2019 : Mundiya KEPANGA, chef Papou de la communauté de Kobe Tumbiali, de la tribu des Hulis, dans la région de Tari en Nouvelle Guinée, vivant de manière traditionnelle au cœur de l’une des trois dernières forêts primaires du globe. Sa venue a été initiée par une parente d'élève, Laure Alami Camel. Mme le maire Catherine Le Lan et le Premier adjoint à l'Environnement, Patrice Miran, ont souhaité que cette initiative soit soutenue par la Municipalité.

                Depuis 2003, Mundiya Kepanga voyage et donne des conférences dans le monde, à l'invitation de musées, de chercheurs, d’établissements scolaires ou d'élus. Il est intervenu à de nombreuses reprises à l’occasion de colloques internationaux, à Paris (COP21, Unesco…), à Londres (GEM Report Unesco) et à New York, en nous invitant à réfléchir sur le regard que nous portons sur les peuples autochtones et sur nous-mêmes, et à notre relation avec la planète, sa faune, sa flore, et particulièrement ses forêts. Son troisième film-documentaire, qu'il présentait ce soir au cinéma Casino de Vence pour deux séances à guichets fermés, avec son ami interprète et coréalisateur Marc Dozier (avec Luc Marescot), « Frère des Arbres », a été réalisé autour de sa démarche et a reçu de nombreux prix.

                Mundiya Kepanga a aussi honoré les enfants vençois avec des projections-rencontres dans plusieurs établissements scolaires de la ville, afin d’aborder avec eux les grands enjeux pour la sauvegarde de notre planète. À l'occasion de sa visite à l'école Chagall, Mme le Maire lui a remis la Médaille de la ville de Vence.

                Avec « Terre des arbres », afin d’alerter sur les ravages de la déforestation, le chef de tribu invite à comprendre la forêt de l'intérieur. Un voyage poétique avec un guide d'exception. Originaire des Hautes-Terres en Papouasie-Nouvelle-Guinée,

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VENCE

Le 29 mars 2019

Conférence « Université du Pays vençois »

La Darse de Villefranche-sur-Mer, port royal du XVIIIe siècle : Passé, présent et avenir, par Jean MASCLE

 

                La Darse n’est pas un simple port de plaisance. Dès l’époque romaine un port est connu sous le nom de « Porto Oliva ». Au cours du XVIe siècle Charles II de Savoie, puis son fils, décident de protéger la rade et la cité des invasions barbaresques en y construisant une citadelle. Au cours du XVIIIe siècle, peu à peu le port prend son aspect actuel avec un arsenal équipé de magasins, un hôpital, et une caserne.

                On connaît mal les transformations survenues au XIXe siècle. Après une période d’occupation française sous la Révolution et le Premier empire, la Darse perd peu à peu son rôle défensif, mais demeure un domaine militaire sarde, puis français à partir de 1860.

                Au cours des premières années du XXe siècle, l’activité de la Darse demeure faible. Les différents bâtiments sont en effet occupés déjà depuis la fin du siècle précédent, par des chasseurs alpins en charge de la défense des frontières montagneuses et peu concernées par la mer.

                Après la première guerre mondiale, l’essor du nautisme entraîne une construction de réparation navale importante. Le principal chantier est créé en 1928 par Gabriel Voisin, l’activité se poursuivra jusqu’en 1988. Puis, après la seconde guerre mondiale, l’essor du nautisme, en particulier de plaisance, gagne l’ensemble des côtes françaises, y compris méditerranéennes.

                De nombreux ports de plaisance furent construits, parfois sans trop de discernement. La Darse de Villefranche n’a pas été épargnée mais a su demeurer le port historique quasi unique qu’elle avait été et qu’elle est toujours. Elle a cependant subi de plein fouet les effets de ce nouvel eldorado nautique, et s’est convertie progressivement, sous la houlette de la Chambre de Commerce de Nice Côte d’Azur, en un port de plaisance particulièrement prisé.

Raymond ARDISSON

SAINT PAUL

Le 22 mars 2019

"Café corsé"

    Pour sa deuxième édition à Saint-Paul et la cinquième au total, « Le Festival de Comédies Théâtrales » organisé par la Troupe des Baladins et sa meneuse, France-Hélène, plus connue sous le pseudonyme de La Courge, a lancé le festival avec la pièce de Sophie Satti « Café Corsé ».

    La scène se passe dans le bureau de la comptabilité d’une mairie. La cheffe de service, madame Chantal Petit, se réjouit de pouvoir enfin « virer » Arlette, une fonctionnaire paresseuse (si si ça existe) pour faute professionnelle et de titulariser sa jeune stagiaire, Sabrina.

Mais les choses ne se passent pas toujours comme on le souhaiterait…

Marcel Orengo

TOURRETTES-sur-LOUP

Le 22 mars 2019

Quatrième édition du Printemps de la Photo

 

                Le Printemps de la photographie, qui a débuté en 2016 à Tourrettes-sur-Loup, fête son quatrième anniversaire ce vendredi 22 mars 2019 à 18h30, avec l'inauguration de l'exposition des œuvres de Grégoire Huret, Frederick Duchesne et Frédéric Pasquini dans l'enceinte de l'Espace Muséal situé au second étage du Château-mairie de ce magnifique petit village qui, à cette heure où le soleil décline entre chiens et loups, revêt un charme d'antan très particulier.

                Le point commun qui unit ces trois photographes est une passion partagée pour le Street art. L'art de rue où le rôle de l'artiste est d'appuyer sur le bouton de son appareil très exactement au bon moment, au bon endroit, avec la bonne perspective afin de saisir un instant unique de tous les jours, où se mêlent indifféremment ou concomitamment ces fragments de secondes où se mêlent misère, opulence, joie, tristesse, beauté, laideur, bonheur, malheur, création de l'homme ou résistance de la nature, modernité, dégradation de l'environnement et empreintes précieuses du passé afin d'offrir au spectateur une émotion brute.

                Grégoire Huret est un photographe autodidacte qui porte un regard sensible sur la vie qui l'entoure, en immortalisant des situations captées sur le vif dans la rue, sans mise en scène ni artifice. Dans un monde où les instants s'enchevêtrent trop rapidement, il fait le choix de saisir l'émotion d'un personnage esseulé dans des décors graphiques et contrastés.

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VENCE

Le 19 mars 2019

CONFÉRENCE DU JEUDI 19 MARS 2019 PAR L’OISEAU-LYRE À LA SALLE DES MEULES : LES PEINTRES DE SKAGEN

Par J.B. PISANO

 

                À la lecture du titre de la conférence, les deux questions qui viennent immédiatement à l’esprit sont : Où se situe Skagen, et qui sont les peintres de Skagen ?

                Pour répondre à la première question, c’est très simple : Skagen est une petite ville du bord de mer, dans la province du Jutland, à la pointe Nord du Danemark.

                La réponse à la deuxième question nécessite beaucoup plus de développement. Et je ne peux vous retranscrire la richesse des informations données par le conférencier, informations accompagnées à chaque fois de la projection des œuvres mentionnées. Je vous donne un petit aperçu de ce que j’ai retenu.

                C’est à partir des années 1870 que la découverte de ce site par des peintres danois, attirés par la lumière très particulière de cet endroit, va donner naissance à de grandes toiles où les longues plages de sable, les silhouettes des jeunes femmes qui s’y promènent, la vie simple près de la nature, les réunions entre amis, seront peintes dans des tonalités qui invitent à la sérénité. À la même époque, en France, le mouvement impressionniste s’affirme.

                Un autre élément qui va contribuer au développement de Skagen, à la fois station balnéaire et village de pêcheurs, est l’arrivée du chemin de fer en 1890. Certes, les artistes peintres danois prédominent, mais des artistes suédois, norvégiens y séjournent également, et toutes les formes de création s’y côtoient : peinture, écriture - dont le futur lauréat du prix Nobel de littérature Henrik PONTOPPIDAN - musique – dont le compositeur suédois Hugo ALFVEN  - sculpture.

                Un  mécène, en la personne de HIRSCHSPRUNG, va favoriser la renommée de Skagen à l’étranger en finançant les voyages de  Peder  KRØYER pendant quatre  années, de 1887 à 1891 : Italie, Allemagne, Grèce, Russie et en  France où il étudie sous la direction de Léon Bonnat. Ses contemporains ont pour noms Monet, Sisley, Degas, Renoir, Manet !

                Aujourd’hui Skagen dispose de plusieurs musées où des artistes de cette époque sont exposés :  Michael et Anna ANCHER, Peder KRØYER, Marie KRØYER, Karl MADSEN, Laurits TUXEN, Viggo JOHANSEN, Thorvald NISS (attention, cette liste est loin d’être exhaustive).

                Au tout début de la conférence, Madame Georgopoulos, Présidente de l’Oiseau Lyre, s’est réjouie de voir une Salle des Meules remplie d’auditeurs. Elle a souligné que le nom de Monsieur PISANO n’y était sans doute pas étranger, lui qui est souvent venu ouvrir notre regard sur l’art. Et elle est heureuse d’annoncer qu’une nouvelle conférence avec lui est programmée pour la prochaine saison.

Danielle Vallée

LA GAUDE

le 16 mars 2019

Patrick’day à La Gaude

La Saint-Patrick est une fête d’origine irlandaise célébrée dans le monde entier. Pour la cinquième année consécutive, l’association Gaulgauda, dirigée par Eric Aubertin, a transformé la place  neuve en pub irlandais afin de fêter dignement ce saint patron. 

Dégustation de bières de toutes sortes, dont la célèbre Guinness,  mais aussi d’un délicieux Irish  stew (ragout d'agneau avec pommes de terre, oignons et carottes dans un bouillon de bœuf) parachevaient cette agréable soirée, animée par le 30 degrés Celsius de Carros.

Un grand succès  pour ce Patrick's day !

Jean Seguin

VENCE

Le 22 mars 2019

PRINTEMPS DES POÈTES 2019  - MÉDIATHÈQUE ÉLISE ET CÉLESTIN FREINET

 

EXPOSITION ET LECTURE DES POÈMES RÉALISES EN ATELIERS AVEC DIFFÉRENTS GROUPES (FOJ DE VENCE ET VILLENEUVE-LOUBET, FAM ROUTE DE SAINT-JEANNET – CMP DE VENCE) - MAISON DE RETRAITE DE LA COLLE-SUR-LOUP AVEC L’ANIMATRICE MARTINE VITARI - AUTEURS DE VENCE

 

                Sur les vitres, sur les murs, dans la montée de l’escalier, sur de jolis papiers colorés, illustrés, ils sont tous là les poèmes de la cuvée 2019.

                Et c’est dans l’espace adultes du 2ème étage que les livres-objets - créés par les jeunes des FOJ, FAM et CMP, sous la houlette bienveillante de Maria Plaud, de la Médiathèque - s’offrent au regard des lecteurs. Ils  ont nécessité découpages, collages, sciages, clouages, coutures, mise en scène, et des heures de réalisation, de patience, de minutie.

                Mais le résultat est là. Les sourires éclairent les visages, ils sont fiers et heureux d’entendre appeler leurs prénoms pour venir lire leurs poèmes devant le public, aidés par leurs accompagnateurs si nécessaire. Les textes prennent vie, les handicaps n’obèrent pas l’humour, les rires fusent aux remarques pertinentes.

                Les récompenses sont là : un Premier prix donné par la Ville d’Antibes pour « Magicien de mots » de Mathilda et Simon, et un prix pour un poème écrit collectivement, tous deux composés après la disparition de Lionel,  le poète qui partageait leur quotidien.

                Jacques Vallée et Simon Pégurier étaient là, fidèles à ce rendez-vous poétique annuel, pour partager avec eux ces moments où ils oublient (peut-être ?), ne serait-ce qu’un court instant, leurs corps souffrants.

                La poésie n’ayant pas d’âge, des poèmes écrits par des pensionnaires de la maison de retraite de La Colle-Sur-Loup, le plus jeune ayant 95 ans, ont été lus par leur animatrice. Tous célèbrent la Beauté de la Vie, et si sur son chemin on rencontre gentillesse, sourire, amitié, amour, alors la Vie est encore plus belle.

                Ce partage s’est terminé par la lecture de plusieurs poèmes d’une habitante de Vence, que chaque évènement de la Vie inspire.

                Merci à la Médiathèque pour le petit recueil en couleurs gracieusement déposé sur les chaises pour mieux suivre le déroulement de cette lecture partagée.

Danielle Vallée

VENCE

Le 18 mars 2019

À LA BIBLIOTHÈQUE POUR TOUS – POÉSIE ET CALLIGRAPHIE

Claude ARTES est un poète, né à Nice, qui, dès son plus jeune âge, s’intéresse à la langue française, découvre avec délectation des œuvres littéraires et poétiques, écrit ses premiers poèmes à l’âge de 17 ans, l’âge des amours naissants.

 

Claude ARTES est marqué par ce qu’il appelle la magie des rencontres, qui toujours lui ouvrent de nouveaux horizons : rencontre avec les poètes André Verdet, Eugène Guillevic ; rencontre avec des éditeurs, tels Regain à Monaco, Gérard Blanc, Chemins de plume ; rencontre avec des plasticiens, des graveurs lors de salons du livre, notamment celui très connu de Mouans - Sartoux.  Avec eux, il va créer avec un plaisir jubilatoire des livres d’artiste, dont les caractéristiques sont un très petit tirage, sur des papiers de qualité, dans des formats atypiques, avec des typographies recherchées, dont certaines au plomb, le métal étant ensuite fondu,  interdisant ainsi tout retirage. Et plus récemment une rencontre avec une artiste calligraphe, Corinne Josseaux-Batavoine, elle-même auteur de plusieurs ouvrages, pour enfants et adultes. 

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VENCE

Le 16 mars 2019

DÉCOUVERTE POÉTICO-TOURISTIQUE DE LA VILLE DE VENCE

 

                Dans le cadre du « Printemps des Poètes », à l’initiative de l’association PODIO, le départ se fait ce samedi 16 mars, à 10 heures précises, de la Villa Alexandrine. Monsieur Yves UGHES, Président de PODIO, indique que cette visite va se faire avec quelques explications succinctes données par Angie LOLLIA, aux quatre endroits retenus pour la lecture des textes choisis par les quatre lecteurs de Podio, car la visite ne pourra durer qu’une heure en raison du vernissage de la nouvelle exposition au Musée, à 11 h.

                La traversée de la Place du Grand Jardin se fait sans flânerie. Le premier texte choisi est de Victor Hugo sur les Trompettes de Jéricho, et Sylvie voudrait lire son texte plus bas devant les remparts, ce qui ferait sens. Mais voilà, un camion de sonorisation est en train d’installer câbles et micros pour la cérémonie du vernissage. Alors le texte est lu non loin du frêne, dans le bruit des installations. Quel dommage. Un si beau texte. De la place du Frêne à la fontaine du Peyra, il n’y a que quelques pas. Mais Hélène n’aura pas plus de chance que Sylvie. Coincée entre la fontaine et le livreur du bistrot qui décharge ses caisses de bière de façon particulièrement bruyante, les visiteurs auront bien du mal à apprécier ce magnifique texte, peu connu, de Giono : « L’eau vive ».

                Maintenant il s’agit de rejoindre la cathédrale, où devant la mosaïque de Chagall, « Moïse sauvé des eaux », Janine va lire le passage correspondant de la Bible. Entre le baptistère et la porte, quand un Monsieur Chave, amoureux passionné de ce lieu, est tout prêt à partager son immense savoir, les visiteurs sont tentés de le découvrir en sa compagnie. Mais le Président veille au respect de l’horaire et accorde cinq minutes, pas plus ! C’est promis, nous reviendrons, disent en chœur les visiteurs. Sortie en rangs dispersés de la cathédrale, direction le Belvédère Fernand Moutet par la rue de la Côte si agréablement verdoyante.

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VENCE

Le 14 mars 2019

Jazz à Vence

                Les établissements LECLERC, leur Président directeur général monsieur NICOLAÏ et le directeur monsieur BAPTISTE ont apporté leur soutien à l’association SYRINX Concerts en accueillant un dimanche par mois des musiciens pour un concert GRATUIT.

                Ce samedi, ce sont Jean-Paul ALIMI et Tom GILROY, désormais des habitués des Vençois. Ils ont déjà participé à Festivence en juin 2018 et reviendront le 28 juin prochain pour l'ouverture du nouveau festival musical Festivence où, pendant trois jours, Syrinx vous offre de très nombreux concerts gratuits au détour des rues de notre cité.

                À noter que le prochain concert dans les établissements Leclerc aura lieu dimanche 21 avril 2019, de 11h à midi. Les places sont gratuites dans la mesure des places disponibles, avec Monsieur et Madame MISLEVA, et Pierre BENSAÏD, tous deux violonistes de renommée à l'Orchestre philharmonique de Nice.

                L'association Syrinx - présidée par Monsieur Marc DUTHILLEUL et son vice-président Jacques VALLÉE - remercie la Ville et le Conseil Général pour leur soutien. Elle organise régulièrement des concerts de très grande qualité dans la ville de Vence.

Sylvie Orengo

VENCE

Le 09 mars 2019

Le personnel des EHPAD de Vence et Cagnes font leur show pour les résidents

La Guinguette

 

                Nous sommes samedi matin, musique et fous rires raisonnent à L’EHPAD La Vençoise - Domaine de la Conque, quelque chose se prépare… !

                En effet, des membres du personnel des trois EHPAD (La Vençoise St Michel, La Vençoise Domaine de La Conque et CANTAZUR), ont répondu présents au projet lancé par Mme Gaëlle LEANDRI, Directrice Adjointe. L’idée est que les membres du personnel réalisent un petit spectacle pour les résidents de chaque établissement ! Il n’en fallait pas plus pour que certains répondent oui.

                Après plusieurs répétitions, voici nos Troubadours prêts pour leur journée marathon, occupée par trois spectacles, un dans chaque établissement, avec Morgane, la petite Valentine, l’équipe technique et sono, Alberto, Marie Ève, Barthélémy et Mathieu. C’est donc au Domaine de La Conque que cette belle journée a commencé, suivie de St Michel puis de CANTAZUR à Cagnes-sur-Mer.

                Cette expérience musicale a été un véritable succès, les sourires, les paillettes dans les yeux des résidents et leur participation ne laissent aucun doute possible. Nos artistes gardent en eux de merveilleux souvenirs de gaité et d’émotion de cette belle journée et de ces beaux moments de partage !

                Une expérience à renouveler.

Magali Seguin

Vence

Le 8 mars 2019

MÉDIATHÈQUE : CONFÉRENCE DE L’UNIVERSITÉ DANS LA VIE DU PAYS VENÇOIS

LES INCAS : UNE PLONGÉE AU CŒUR DU PLUS VASTE EMPIRE DE L’AMÉRIQUE PRÉCOLOMBIENNE

 

                Eneko SAINT ANDRÉ, professeur au Lycée Matisse, a occupé pendant trois années le poste de Directeur de l’Alliance Française au Pérou, d’où son aisance à nous parler de L’Empire Inca et de sa civilisation.

                Où se situe géographiquement l’Empire Inca ? Comment s’est-il constitué ? Quelle est son origine? Géographiquement, il s’étend sur environ 4500 km de long, sur près des deux tiers de la Cordillère des Andes et de la Côte Pacifique de l’Amérique du Sud (Colombie, Équateur, Pérou). Sa forme est très allongée. Il s’est constitué en à peine un siècle, après diverses conquêtes allant des années 1430 à 1530, allant jusqu’à atteindre plusieurs millions de km², sous la conduite de différents souverains : Pachacutec – Tupac Yupanqui et Huayna Capac.

                Son origine probable est celle d’un peuple qui aurait fui les rives du lac Titicaca et aurait migré vers le Nord. Mais une autre version dit que ce serait un peuple venant de la forêt amazonienne. Peut-être, à l’occasion de nouvelles découvertes,  une troisième hypothèse verra-t-elle le jour car rien n’est tranché pour le moment.

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ANNONCE

Le 16 mars 2019

Projection du documentaire « Himalaya Handicap »

Réalisé par un Vençois avec un des acteurs vençois

 

« À travers le documentaire Himalaya Handicap, suivez le périple d'un groupe de douze jeunes passionnés, engagés avec l'association « Exploits sans frontières » dans l'accompagnement de deux jeunes handicapés dans l'ascension du Stok Kangri, un des sommets de l'Himalaya culminant à plus de 6000 m. Le but de cette expédition est de montrer que l'amitié, la solidarité et le dépassement de soi peuvent porter de jeunes handicapés à se surpasser et à s'intégrer dans une aventure collective.

 

À cette occasion, et comme chaque fois depuis trois ans, Exploits sans Frontières collecte et apporte du matériel et des fournitures scolaires aux élèves et aux professeurs des écoles de Dah, située dans la zone interdite du Cachemire, et de Phyang.

 

La projection se déroulera le Samedi 16 Mars à 20h30 à l’amphithéâtre de la Clinique des Cadrans Solaire à Vence. Elle sera suivie d'une discussion avec le réalisateur du film et l'équipe du projet Himalaya Handicap, soutenu par l'association Exploits Sans Frontières.

VENCE

Le 13 mars 2019

INAUGURATION DE LA DÉNOMINATION DE LA MÉDIATHÈQUE : « ÉLISE ET CÉLESTIN FREINET »

 

                La Médiathèque était en effervescence en ce mercredi après-midi. Dans la salle d’exposition du rez-de- chaussée, les visiteurs se serraient autour des vitrines, des presses, des caractères d’imprimerie, des ouvrages, des grandes photographies à différents âges des deux pédagogues Élise et Célestin Freinet, associés dans cet hommage mérité. Il faut avoir lu leur correspondance quotidienne pendant l’épisode douloureux de plus d’une année de leur jeune vie, lors de la rétention en camp de Célestin en raison de son appartenance au parti communiste, pour comprendre qu’ils étaient en étroite communion : qu’aurait-il été sans elle, qu’aurait-elle été sans lui ? Ils ont vraiment fait œuvre commune. Leur méthode, toute d’attention bienveillante à l’égard de tous les enfants, a essaimé un peu partout sur la planète, en France, en Europe, en Asie.

                D’anciens élèves se mêlaient aux élèves et enseignants actuels de l’École Freinet, et avant que la plaque ne soit dévoilée, en présence de Madame Le Maire, Catherine LE LAN, et la Directrice de la Médiathèque, Claire VERRAT-FERRAIA, les enfants ont chanté joyeusement la chanson du film L’école buissonnière : « J’ai lié ma botte avec un brin de paille, j’ai lié ma botte avec un brin d’osier ».

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VENCE

Le 7 mars 2019

OCSV remet un chèque à Félis Musica

Dans la salle du conseil municipal Jacques Culioli, président de l’association O.C.S.V. (On Compte Sur Vous), remet un chèque de 5.000€ à l’association Félis Musica présidée par Martine Dor.

Cette association vençoise s’est donné pour mission de faire vivre la musique dans le cœur de tous, et faire grandir tous les cœurs avec la musique en donnant des cours de musique adaptés aux personnes en situation de handicap intellectuel. 

En introduction aux discours, deux jeunes musiciens formés par Martine ont interprété deux mélodies ; Fleur au piano et Alexis à la flûte devant un public composé de membres de O.C.S.V., d’élus et de représentants du Crédit Mutuel.

Au cours de ces dernières années O.C.S.V. aura ainsi remis plus de 30.000€ à diverses associations.

Rappelons que cette association engrange cet argent en réalisant des animations culinaires. Au total 17 animations en 2018 !

Quant à Félis Musica, notez dans vos agendas la date du 9 juin prochain pour un concert avec une quarantaine de jeunes musiciens.

Marcel Orengo

VENCE

LE 7 MARS 2019

CONFÉRENCE de L’OISEAU LYRE à la SALLE  DES MEULES : ADRIENNE LECOUVREUR

 

                Tel est le titre de la conférence de Gilles ABITBOL.

                Un nom passé à la postérité, celui de cette comédienne talentueuse, née en avril 1792 et morte bien jeune, tout juste âgée de 37 ans.

Adulée par le public de son vivant, car contrairement aux usages de son époque, elle ne déclame pas les textes, mais elle use d’un ton naturel, qui va être très apprécié par les élites. En outre, elle a un très bon maintien, « un port de reine » dit-on, et son visage est avenant. Assurément, elle plaît. Et, sur le plan sentimental,  elle a eu une vie pour le moins mouvementée. C’est d’abord un jeune officier de garnison qu’elle séduit et dont elle aura une fille. Puis entre amoureux transis comme Charles Auguste Argental, amants d’un jour, amis véritables tel Jean François Marie Arouet à l’époque âgé de 24 ans, Adrienne éprouve une véritable passion pour un homme sortant quelque peu de l’ordinaire, le beau et fringant mais désargenté Maurice de Saxe.

                Pour lui, elle vendra tous ses bijoux et toute son argenterie. Mais l’homme, roi éphémère du royaume de Courlande, est volage. Et une autre de ses maîtresses, la Duchesse de Bouillon, est sans nul doute de plus d’intérêt pour l’intrigant. Les deux femmes se détestent et l’épisode à propos d’un bouquet de violettes inspirera une histoire romanesque à souhait, bien que totalement fausse, affirme le conférencier.

                Mais Adrienne, d’apparence gracile, est fragile et sa santé, dans un climat de tension, de perfidie et de dépit amoureux, va se dégrader rapidement. L’ecclésiastique appelé à son chevet lui refuse les sacrements. C’était la règle à l’époque, en ce XVIIIe siècle. Après trois jours d’agonie, dans d’atroces souffrances dues à une sorte de dysenterie, Adrienne meurt, en présence de Voltaire. Ce dernier s’indignera du refus d’accorder une sépulture digne à Adrienne, qui sera enterrée nuitamment à la sauvette, par des hommes de main de Maurice de Saxe.

                Sa courte vie inspirera des auteurs, des cinéastes, des librettistes, et des compositeurs. Le plus célèbre est l’opéra de Francisco CILEA, en 1902. Une pure merveille. Un très grand succès.

                Le conférencier, Gilles ABITBOL, a retracé la vie d’Adrienne, avec beaucoup de précisions, d’anecdotes, de détails, et dans ce récit il transparaît une admiration certaine pour le personnage.

 

Danielle Vallée

TOURRETTES

Les 2 e t3 mars 2019

'Autour de la violette"

 

                Le soleil a décidé d’être de la partie au cours de ces deux journées de fête en l’honneur de la violette, cette jolie petite fleur typique du village.

                De nombreuses animations sont préparées pour les grands et les plus petits : des stands de produits locaux pour les gourmands, des jeux pour les petits courageux, des danses sur échasses et des chants pour tous. Pas de chars de fleurs cette année encore, si appréciés des visiteurs italiens, mais des structures imaginées, construites et fleuries par les associations tourrettanes.

Les nombreux visiteurs, comme en atteste la présence de centaines de véhicules stationnés sur toutes les routes, ont pu observer – et pourquoi pas, prendre des leçons de mise en place artistique des fleurs – tout au long de la matinée du samedi. L’association « La Brissaudo » sera en représentation à La Bastide aux Violettes pour des danses traditionnelles en costumes d’époque.

                Sans contestation possible : une grande réussite !

 

Marcel Orengo

VENCE

Le 1er mars 2019

Exposition Amandine Rousguisto

  La galerie Chave à Vence propose une exposition des œuvres de la jeune et talentueuse Amandine Rousguisto à qui je laisse la parole : «  Le noir me fascine, j'y perçois plusieurs tons, rythmes, nuances selon l'armure ou la matière de la fibre » ce qui renvoie mon imaginaire à l'oeuvre de Soulages. Plus poétique : «  J'aime ce troublant,/ j'aime ces sons,/ j'aime ces touchers,/ j'aime ce qu'il fait qu'ils soient. » On reconnaît la voix de Pierre Chave qui commente cette œuvre «  Les Vêtures » Technique et sensualité.                             

France-Hélène La Courge  

VENCE

Le 15 mars 2019

Beethoven « La force de l’absolu »

 

                Vendredi 15 mars, la Médiathèque, tout nouvellement nommée « Élise et Célestin Freinet »,  a accueilli Christine BARON, professeure de Littérature comparée à l’Université de Poitiers ; agrégée de Lettres modernes, qui enseigne à l’Université de Paris-3 Sorbonne nouvelle.

                La conférencière nous a entretenus de ce musicien majeur dont tout le monde au moins une fois dans sa vie a entendu une de ses compositions : Beethoven.

                « Beethoven ou la vie d'un conquérant, la force de l’absolu ». Un homme débordant de vitalité, explosif, ses éclats de rire étaient aussi sonores que ses éclats de colère. Un homme pour qui la nature de la vie est activité et combat. Il y a pour lui, au sein de la vie même, une dialectique de la souffrance et de la joie, de l'obstacle et du dépassement. Un cœur humain toujours en feu, un orgueil démesuré qui lui permit de surmonter tous les obstacles et sa musique !

                Grâce à elle, il fut son propre libérateur, il a transposé sa force, ses faiblesses, ses déceptions dans le monde divin de son art. En cela il est un artiste de tous les temps et il est très proche de nous.

                La conférencière connaît parfaitement son sujet, elle sait transmettre à son public son enthousiasme, salué en fin de séance par des applaudissements bien mérités.

 

Raymond ARDISSON

VENCE

Le 15 mars 2019

La journée mondiale de la jeunesse pour le climat à Vence aussi !

 

Les enfants vençois se sont organisés préalablement avec application et volonté pour la journée du 15 mars 2019 afin de répondre à l'appel à se mobiliser de Greta Thunberg aux jeunes du monde entier.
Au lycée Matisse ont eu lieu :

* trois projections du documentaire "En quête de sens" en amphithéâtre suivi de débats.
* Un " traschtadt challenge " sur les réseaux sociaux (les élèves photographient un lieu sale, puis le nettoient, puis le rephotographient propre. (Idée de Vincent, un élève de Terminale).
* Création d'une banderole Lycéens Matisse en action pour le climat, recherche de slogans, fabrication de panneaux et pancartes, d'instruments pour faire du bruit, chanson de Solen (terminale) " J'habite à Vence, j'ai six ans et j'agis pour le climat maintenant ! " discours de Nathan et Thibaut (terminales) et sketch de Taïssir (première) et récapitulatif de Marion.

 

Le grand rassemblement à eu lieu ce jeudi entre 17h et 18h (et plus !) place du Grand-Jardin autour d'un goûter partagé.

Des enfants et des adolescents nombreux y étaient présents en présence d'adultes accompagnant les pitchouns et d'autres souhaitant encourager la jeunesse dans cet élan pour préserver l'avenir.

 

De jeunes Vençois comme des rayons de soleil dans la grisaille d'une planète que nous leur laissons bien trop fragilisée !

 

Emmanuèle Le Breton - Pillard.

VENCE

Le 13 mars 2019

PROJECTION DU FILM « L’ÉCOLE BUISSONNIÈRE » À LA MÉDIATHÈQUE

 

                Dans le cadre de l’hommage à Elise et Célestin Freinet, il y avait ce mercredi 13 mars la projection du film « L’ÉCOLE BUISSONNIÈRE », réalisé en 1949, par Jean-Paul Le Chanois, sur un synopsis d’Élise FREINET.

                Il pourrait presque être considéré comme l’histoire des débuts d’instituteur de Célestin Freinet. En effet, le personnage principal, Monsieur Pascal, arrive dans un petit village, à classe unique, pour succéder à l’ancien maître d’école, chantre de la discipline et de la sanction. Contrairement à son prédécesseur, le nouvel arrivant va appliquer une pédagogie de la confiance, de la parole libre, de la réflexion, de l’exercice pratique, de la découverte de la vie, en classe et hors de la classe. Et bien sûr, les enfants s’épanouissent, s’intéressent à ce qui les entoure, rédigent des textes, partagent leurs savoirs récemment acquis, à la grande satisfaction des mères. Les pères, eux, emmenés et entraînés par Monsieur Le Maire, vont, presque tous, demander le renvoi de cet instituteur novateur, sous de fallacieux prétextes.

                Heureusement, une bonne fée veille et les enfants vont travailler de leur mieux pour relever le défi de la réussite de tous les élèves de l’école, à l’examen du Certificat d’études, ô combien important au sortir de la seconde guerre mondiale. Et ce qui semblait improbable, ALBERT, celui qui était considéré comme le cancre et le méchant, va, au terme d’un plaidoyer d’une grande sincérité, décrocher le sésame. Et c’est dans l’euphorie que toute la classe revient au village et qu’un final en chansons dévoile la tendre romance entre le jeune instituteur et la jeune maîtresse des filles, de surcroît fille de l’ancien directeur à la retraite. Tout est bien qui finit bien.

                Les critiques institutionnels – à de rares exceptions près – ont éreinté ce film, le jugeant ringard, vieillot, mal ficelé, etc… N’en déplaise à eux, en ce 13 mars 2019, soixante-dix ans après sa création, en sortant de la séance, ce qui m’apparaissait évident, c’était un sentiment de simplicité, d’amour de la vie et d’un grand souffle de fraîcheur, avec un Bernard Blier naturel et des élèves attachants, avec en prime la musique de Joseph Kosma. 

Danielle Vallée

VENCE

Le 9 mars 2019

LE PRINTEMPS DES POETES SUR LA PLACE GODEAU

 

La jolie petite place GODEAU, est parsemée de tentes toutes blanches sous le soleil, elles sont occupées par des éditeurs tels L’Ormaie, Chemins de Plumes, l’Amourier, Luciano Mélis, qui exposent des ouvrages de poètes et d’auteurs, souvent illustrés.

La petite place va toute la journée vibrer aux sonorités des créations de jeunes élèves ou de lectures d’extraits d’ouvrages des siècles passés, en différentes langues, illustrant le titre de « BABEL » : allemand, anglais, italien, polonais, roumain, espagnol, grec, français vont animer l’air léger quasi printanier.  Une BABEL HEUREUSE avec des notes de musique, des chansons, pour ponctuer les heures.

Le ciel est de la partie et pas une goutte de pluie ne viendra troubler le PRINTEMPS DES POETES.

Danielle Vallée

SAINT-PAUL-DE-VENCE

Le 09 mars 2019

Finale du concours de chant

Un Jour Une Voix

Une finale talentueuse avec 21 candidats dans trois catégories. Même si le trac était visible sur certains visages avant le passage devant le jury, chaque candidat a "passé son oral" à la perfection. Bravo à eux, aux oganisateurs et aux bénévoles !

VENCE 

THÉÂTRE DE L’AVANT-SCÈNE : SOIRÉE D’OUVERTURE DU PRINTEMPS DES POÈTES 

Le 8 mars 2019

 

                Le Printemps des Poètes - organisé par l’association PODIO - est lancé depuis ce vendredi 8 mars à 18h30. Et cette soirée a été une belle réussite qui fait honneur à la ville de Vence, qui a le label de « VILLE EN POÉSIE ».

                La salle du Théâtre de l’Avant-Scène était pleine et quelques spectateurs n’ont eu de place assise que sur les marches du petit escalier qui conduit à la scène.

                L’invité d’honneur, Jean-Marie BARNAUD, est un homme que l’on ressent d’une profonde humanité, discret, montrant une humilité naturelle, pouvant montrer un certain agacement, non dénué d’humour, aux questions extrêmement travaillées, ciselées, insistantes, d’Alain FREIXE de l’Association PODIO, chargé de cet entretien avec le poète.

                Plusieurs extraits de ses écrits ont été choisis avec soin et mis en voix par différents membres de PODIO, pour le plus grand plaisir des personnes présentes.

                Un homme, auteur, romancier, poète, à découvrir.  Le choix est vaste ; je ne cite que quelques titres : « Bleu et quoi d’autre », « Où chaque soleil qui vient est un soleil rieur », «  Le poète et la méchante humeur », dont sont tirées les trois lignes ci-dessous :

  • « Ah ! mes amis, croyez-moi : si la méchante humeur devait un jour ternir votre petit matin, risquez-vous dans la foule.

  • Et là, redressez-vous.

  • D'un coup, votre habit de grincheux tombera en loques. »

                Et dans le courant de cette année 2019, une partie de l’œuvre de Jean-Marie BARNAUD sera publiée dans la collection « POÈTES » de GALLIMARD, une reconnaissance méritée, et un honneur qui ne se refuse pas. 

Danielle Vallée

TOURRETTES-sur-LOUP 

Le 3 mars 2019 

Haendel - Judas Maccabæus 

 

                Judas Maccabæus, en français Judas Maccabée, est un oratorio en trois actes composé en 1746 par Georg Friedrich Haendel sur un livret en anglais du Révérend Thomas Morell.

                L'oratorio a été composé (du 9 juillet au 11 août 1746) pour célébrer la victoire, le 16 avril, du prince William Augustus, duc de Cumberland, le second fils du roi George II de la Maison de Hanovre, sur les forces jacobites du prétendant Stuart à la couronne d'Angleterre, lors de la bataille de Culloden. Haendel avait composé, au début de l'année et de façon anticipée pour la même circonstance, l’Occasional Oratorio.

                Sous la direction de Jacques Maes, cinq solistes et douze musiciens, accompagnés par une quarantaine de choristes, l’oratorio a rassemblé un large public durant trois heures.

                Jacques Maes précise : « Il m’a (…) paru intéressant de faire revivre cet oratorio, quasiment oublié aujourd’hui, avec le Chœur de Tourrettes-sur-Loup et les solistes et instrumentalistes qui ont accepté avec enthousiasme de faire partie de cette production, probablement jouée pour la première fois dans les Alpes-Maritimes ».

                Ce spectacle s’est déroulé dans la salle des fêtes récemment rénovée et sécurisée. Peut-être un peu trop sécurisée d’ailleurs, car à 23h solistes et musiciens sont brusquement interrompus par une alarme traitre et intempestive ; puis elle donnera à nouveau de la « voix » sans y avoir été invitée à 23h15 et 23h30.

                Mais il en en aurait fallu davantage encore pour dérouter artistes et spectateurs, ces derniers faisant une formidable ovation à la fin de la soirée. Une soirée comme on aimerait en voir souvent.

 

Marcel Orengo

avec l'aimable autorisation du

Choeur de Tourrettes-sur-Loup

VENCE

Le 2 mars 2019

Les Papyboomers

  «  On rira tous aux parodies » et l'on doit reconnaître que l'on a beaucoup rigolé à cette nouvelle comédie musicale : «  Ces années-là » créée par Michelle et Claude Raffort . «  Quiche, ô ma quiche, lorsque tu ….. » Papy écrit ses mémoires et nous balade si allègrement dans les sisties qu'on a envie de chanter avec lui. Impossible, on s'étrangle de rire. Jacques Fournée a bien fait de les programmer et l'on espère qu'ils y viendront jouer «  Les 10 accommodements » ou même «  Faut pas prendre les messies pour des gens ternes »          

France-Hélène La Courge  

LA GAUDE 

Le 1er mars 2019 

THÉÂTRE À LA GAUDE « AUTOUR DE PAGNOL »

 

Les lumières s’éteignent. Nous sommes dans le noir. Nous entendons les cloches de l’église qui sonnent à toute volée, appelant les fidèles paroissiens. Et voilà qu’apparaissent, en procession, Monsieur le Curé en tête, tous les personnages de la pièce tirée d’une œuvre de Jean Giono, qui a inspiré Marcel Pagnol, et qui aujourd’hui est mise en scène par Martine TALON, qui dirige la troupe de l’ALBATROS.

 

L’histoire de JOFROI, c’est l’opposition de deux conceptions de la terre. D’un côté, celle d’un amour inconditionnel de cette terre natale et de ce qu’elle produit et, de l’autre, celle d’une volonté de tirer le meilleur parti de cette terre et de ce qu’elle peut rapporter.

 

JOFROI, vieux paysan provençal, vend son verger de la Maussan à Fonse Durbec, personnage à l’accent du terroir méditerranéen. Dès le passage chez le notaire, le spectateur comprend que les choses ne vont pas être simples entre vendeur et acquéreur. Car si Jofroi a vendu sa terre, il n’entend pas que Fonse en fasse ce qu’il en a envie quand pour cela il devrait abattre les vieux arbres fruitiers, tous plantés, élevés et chéris par Jofroi. Cet antagonisme sera assorti d’un chantage au suicide, donnant lieu à des scènes burlesques : les femmes s’en mêlent, le curé aussi bien sûr, l’institutrice savante utilisant un « sophisme », déclenchant le rire du public. Le suicide tant redouté n’aura pas lieu, la prière du curé sera écoutée des Cieux, et la mort naturelle emportera Jofroi qui ne pourra donc savourer le changement de Fonse, qui finalement décidera de garder quelques abricotiers et autres fruitiers du verger de la Mossan.

 

Un entracte, où petite restauration et boissons étaient proposées - suivi d’une pièce beaucoup plus courte avec les personnages des romans de Pagnol « Jean de Florette » et « Manon des Sources », avec un « papet » authentique et un « Ugolin » bondissant, exubérant et pourtant tout en retenue, difficile exercice du rôle. Une scène, avec un papet seul, dans un silence d’intériorité et une immobilité totale, clôt le spectacle.

À noter de très agréables ponctuations musicales par Jean-Luc Schwab.

 

Cette soirée était organisée par le Lion’s Club La Gaude Balcons de Provence, dont le représentant a souligné l’humanisme, valeur fondatrice et fédératrice du Club, et l’engagement en bénévolat où « chaque Lion choisit de mettre une part de son temps et de son savoir-faire au service des autres ».

 

Danielle VALLÉE

VIM

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